Vous êtes ici : Accueil >> Communication et Multimédia >> Revue de presse
ABDEL-KADER SALIFOU est un coriace. Longtemps miné par un mal de dos qui l’empêchait d’exploiter un physique pivot de son jeu, le Rémois a repris sa marche en avant. Il touchera dès ce début 2010 les dividendes de ses sacrifices.
Cette semaine, à Macao, le Rémois dispute la Grande Finale des Pro-Tour, le Masters du tennis de table où il n’y a que huit qualifiés par tableau (*).
Formé à l’ORTT par Philippe Georgelin et Manasse Batix, l’enfant de Croix-Rouge s’envole aujourd’hui, atterrit demain et entre en lice après-demain.
Mattenet aussi
Le Rémois de l’EP Issy-les-Moulineaux est qualifié en moins de 21 ans. C’était attendu. Il l’est aussi en double associé à Christophe Legoût et ça, c’est la divine surprise. « On n’était pas dans la course, confie Abdel. C’est au cours du dernier Pro-Tour, en Pologne, que j’ai dit à mon partenaire qu’on pouvait se qualifier. On en était aux 16es de finale et, d’après mes calculs, il fallait atteindre la finale. » Ce fut chose faite. Ni plus, ni moins.
« Je suis fier et heureux de cette qualification en double. En plus, l’autre paire française, Mattenet-Lebesson l’est aussi. C’est toute l’équipe de France qui est qualifiée. » Tout le collectif Bleu ou presque puisque Damien Eloi ne l’est pas en simple. Tout ou presque donc et beaucoup de la Marne puisque Mattenet (n°86 mondial) est originaire de Montmirail.
Ce doublé perpétue aussi la tradition française. « On a la réputation d’être bons en double et dans les compétitions par équipe, note Salifou. A Macao, ce sera dur mais si le tirage est favorable, on peut espérer une médaille. »
Espoir de podium en double messieurs et vraie revendication de médaille en simple moins de 21 ans. Une quatrième place au bilan 2009 donne du corps à cette ambition. « C’était un rêve dans un coin de ma tête. Mon coach, Stéphane Hucliez (l’ancien Châlonnais), ne m’en a pas parlé mais je sais qu’il pense la même chose. On travaille ensemble depuis huit ans. On se connaît sur le bout des doigts. »
Cette complicité a permis de Salifou, débarrassé donc de ses pépins de santé, de se stabiliser dans la hiérarchie mondiale (n° 171), de mater des pensionnaires du Top 100 et permet de mettre le cap sur Londres-2012. « Les JO sont un objectif. Les moyens ont été mis à notre disposition par la FFTT. A nous de nous qualifier », conclut Salifou qui, pour se donner toutes les chances, a mis ses études (son bac STG en poche en 2007) entre parenthèses.
Philippe LAUNAY
(*) Sept le sont au cumul des points récoltés dans l’année sur les Pro-Tour (l’équivalent des Masters-1000 au tennis) et le huitième est un représentant du pays d’accueil. Pour revendiquer une qualification, il faut avoir participé à au moins quatre tournois Pro-Tour dans l’année.
ABDEL-KADER SALIFOU est un coriace. Longtemps miné par un mal de dos qui l’empêchait d’exploiter un physique pivot de son jeu, le Rémois a repris sa marche en avant. Il touchera dès ce début 2010 les dividendes de ses sacrifices.
Cette semaine, à Macao, le Rémois dispute la Grande Finale des Pro-Tour, le Masters du tennis de table où il n’y a que huit qualifiés par tableau (*).
Formé à l’ORTT par Philippe Georgelin et Manasse Batix, l’enfant de Croix-Rouge s’envole aujourd’hui, atterrit demain et entre en lice après-demain.
Mattenet aussi
Le Rémois de l’EP Issy-les-Moulineaux est qualifié en moins de 21 ans. C’était attendu. Il l’est aussi en double associé à Christophe Legoût et ça, c’est la divine surprise. « On n’était pas dans la course, confie Abdel. C’est au cours du dernier Pro-Tour, en Pologne, que j’ai dit à mon partenaire qu’on pouvait se qualifier. On en était aux 16es de finale et, d’après mes calculs, il fallait atteindre la finale. » Ce fut chose faite. Ni plus, ni moins.
« Je suis fier et heureux de cette qualification en double. En plus, l’autre paire française, Mattenet-Lebesson l’est aussi. C’est toute l’équipe de France qui est qualifiée. » Tout le collectif Bleu ou presque puisque Damien Eloi ne l’est pas en simple. Tout ou presque donc et beaucoup de la Marne puisque Mattenet (n°86 mondial) est originaire de Montmirail.
Ce doublé perpétue aussi la tradition française. « On a la réputation d’être bons en double et dans les compétitions par équipe, note Salifou. A Macao, ce sera dur mais si le tirage est favorable, on peut espérer une médaille. »
Espoir de podium en double messieurs et vraie revendication de médaille en simple moins de 21 ans. Une quatrième place au bilan 2009 donne du corps à cette ambition. « C’était un rêve dans un coin de ma tête. Mon coach, Stéphane Hucliez (l’ancien Châlonnais), ne m’en a pas parlé mais je sais qu’il pense la même chose. On travaille ensemble depuis huit ans. On se connaît sur le bout des doigts. »
Cette complicité a permis de Salifou, débarrassé donc de ses pépins de santé, de se stabiliser dans la hiérarchie mondiale (n° 171), de mater des pensionnaires du Top 100 et permet de mettre le cap sur Londres-2012. « Les JO sont un objectif. Les moyens ont été mis à notre disposition par la FFTT. A nous de nous qualifier », conclut Salifou qui, pour se donner toutes les chances, a mis ses études (son bac STG en poche en 2007) entre parenthèses.
Philippe LAUNAY
(*) Sept le sont au cumul des points récoltés dans l’année sur les Pro-Tour (l’équivalent des Masters-1000 au tennis) et le huitième est un représentant du pays d’accueil. Pour revendiquer une qualification, il faut avoir participé à au moins quatre tournois Pro-Tour dans l’année.



