Vous êtes ici : Accueil >> Communication et Multimédia >> Revue de presse
- Vous êtes entraîneur à l’Olympique rémois de tennis de table. Quelles sont les principales raisons du dysfonctionnement actuel de vos entraînements ?
Faire les vaccins de la grippe A est une chose, les faire dans une salle quotidiennement dédiée aux sports c’en est une autre. L’ORTT et ses adhérents font donc partie des premières victimes de cette pseudo-pandémie. Depuis trois semaines, la salle de tennis du complexe René Tys est réquisitionnée.
Nous ne pouvons donc pas assurer l’ensemble de nos créneaux d’entraînement, car, la REMS nous propose des solutions à 60 % de nos utilisations habituelles.
En plus de cela, nous sommes obligés de nous balader sur différents sites. Cela pose encore plus de problème d’un point de vue organisationnel et logistique.
- Comment vos adhérents vivent-ils ces désagréments ?
Ils sont les premiers à les subir en cours d’année : changement d’horaire et de lieu. Les dirigeants et moi-même sommes donc contraints d’expliquer que ceci n’est pas de notre ressort, sans toutefois pouvoir leur donner davantage d’explications et de renseignements sur la reprise normale des entraînements.
- Des solutions intermédiaires vous ont-elles été proposées par la REMS ?
Oui. Mais il a fallu que nous fassions nous-mêmes la démarche avec d’autres associations afin de pouvoir nous entraîner en soirée sur le gymnase Géo-André. En sachant que nos équipes ont dans les semaines suivantes des échéances importantes, il nous semble invraisemblable que la REMS ne nous ait pas donné des garanties sur la régularité des séances durant toute la durée de la vaccination.
Nous sommes en train d’entreprendre des demarches auprès de Christine Michel, l’adjointe aux sports, pour lui exposer les difficultés que nous rencontrons à René Tys et qui ne nous permettent pas de donner une pleine satisfaction à l’ensemble de nos adhérents.
Les modifications des horaires des entrainements
- Vous êtes entraîneur à l’Olympique rémois de tennis de table. Quelles sont les principales raisons du dysfonctionnement actuel de vos entraînements ?
Faire les vaccins de la grippe A est une chose, les faire dans une salle quotidiennement dédiée aux sports c’en est une autre. L’ORTT et ses adhérents font donc partie des premières victimes de cette pseudo-pandémie. Depuis trois semaines, la salle de tennis du complexe René Tys est réquisitionnée.
Nous ne pouvons donc pas assurer l’ensemble de nos créneaux d’entraînement, car, la REMS nous propose des solutions à 60 % de nos utilisations habituelles.
En plus de cela, nous sommes obligés de nous balader sur différents sites. Cela pose encore plus de problème d’un point de vue organisationnel et logistique.
- Comment vos adhérents vivent-ils ces désagréments ?
Ils sont les premiers à les subir en cours d’année : changement d’horaire et de lieu. Les dirigeants et moi-même sommes donc contraints d’expliquer que ceci n’est pas de notre ressort, sans toutefois pouvoir leur donner davantage d’explications et de renseignements sur la reprise normale des entraînements.
- Des solutions intermédiaires vous ont-elles été proposées par la REMS ?
Oui. Mais il a fallu que nous fassions nous-mêmes la démarche avec d’autres associations afin de pouvoir nous entraîner en soirée sur le gymnase Géo-André. En sachant que nos équipes ont dans les semaines suivantes des échéances importantes, il nous semble invraisemblable que la REMS ne nous ait pas donné des garanties sur la régularité des séances durant toute la durée de la vaccination.
Nous sommes en train d’entreprendre des demarches auprès de Christine Michel, l’adjointe aux sports, pour lui exposer les difficultés que nous rencontrons à René Tys et qui ne nous permettent pas de donner une pleine satisfaction à l’ensemble de nos adhérents.



