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Vainqueur à Roissy il y a deux semaines, l’Olympique rémois a un pied et quatre orteils en Nationale 2.
Une victoire demain contre Saint-Louis, lanterne rouge, propulserait l’ORTT définitivement à l’étage du dessus, après six mois de purgatoire.
Fabien, l’ORTT est prêt à fêter sa remontée demain…
« Pour moi, la fête, ce sera les 7 et 8 mai, lors de la journée des titres, quand tous les vainqueurs de poule se retrouveront pour savoir qui est champion de France. Avant, il y a un travail à finir. Ce n’est pas la peine de s’emballer même s’il nous reste les deux derniers de la poule à jouer. »
C’est votre discours auprès de vos coéquipiers ?
« A force de leur redire, ils commencent à l’intégrer. En 26 ans de ping, j’en ai vu… En 1995, avec Lagny-sur-Marne, on allait jouer pour monter dans la Pro A de l’époque. Sur la route, on a cumulé les problèmes : crevaison, difficulté à trouver une autre voiture… Finalement, on n’est pas monté alors qu’on était archi-favori. »
Ce scénario catastrophe peut-il se répéter à l’ORTT ?
« On ne peut pas tout prévenir. Il faut juste se souvenir de la première phase. Nous avons perdu un match à notre portée à Angers et cela a précipité notre descente en N3 (défaite 11-5 à la 5e des sept journées). On remonte, cela confirme la thèse de l’accident mais on a vécu une demi-saison de temps mort.
Dans notre équipe, il y a des jeunes qui tournent bien. Ils apprennent et auraient appris plus vite en restant en N2. Nous n’avons pas une équipe pour monter en N1 mais on peut être dans les trois premiers d’une poule. C’est ce qu’il faudra viser la saison prochaine. Que les cadors ne sachent pas ce qui les attend quand ils viendront discuter à la table avec nous… »
Recueilli par Ph.L.
Vainqueur à Roissy il y a deux semaines, l’Olympique rémois a un pied et quatre orteils en Nationale 2.
Une victoire demain contre Saint-Louis, lanterne rouge, propulserait l’ORTT définitivement à l’étage du dessus, après six mois de purgatoire.
Fabien, l’ORTT est prêt à fêter sa remontée demain…
« Pour moi, la fête, ce sera les 7 et 8 mai, lors de la journée des titres, quand tous les vainqueurs de poule se retrouveront pour savoir qui est champion de France. Avant, il y a un travail à finir. Ce n’est pas la peine de s’emballer même s’il nous reste les deux derniers de la poule à jouer. »
C’est votre discours auprès de vos coéquipiers ?
« A force de leur redire, ils commencent à l’intégrer. En 26 ans de ping, j’en ai vu… En 1995, avec Lagny-sur-Marne, on allait jouer pour monter dans la Pro A de l’époque. Sur la route, on a cumulé les problèmes : crevaison, difficulté à trouver une autre voiture… Finalement, on n’est pas monté alors qu’on était archi-favori. »
Ce scénario catastrophe peut-il se répéter à l’ORTT ?
« On ne peut pas tout prévenir. Il faut juste se souvenir de la première phase. Nous avons perdu un match à notre portée à Angers et cela a précipité notre descente en N3 (défaite 11-5 à la 5e des sept journées). On remonte, cela confirme la thèse de l’accident mais on a vécu une demi-saison de temps mort.
Dans notre équipe, il y a des jeunes qui tournent bien. Ils apprennent et auraient appris plus vite en restant en N2. Nous n’avons pas une équipe pour monter en N1 mais on peut être dans les trois premiers d’une poule. C’est ce qu’il faudra viser la saison prochaine. Que les cadors ne sachent pas ce qui les attend quand ils viendront discuter à la table avec nous… »
Recueilli par Ph.L.


