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Après Guillaume Gallois au tour précédent, l’Olympique rémois était encore à l’honneur dimanche, sur les « Indivs » N2.
A Besançon, Eddy Lisima (n° 425) a remporté le tableau Elite en dominant en finale le champion de Moselle 2010 Quentin Heim (n° 519, Spicheren). Il retrouvera la N1 déjà fréquentée la saison passée. Quand il portait les couleurs de Sedan…
L’acharnement a payé
De retour à l’ORTT cette saison, Lisima avait fait de cette remontée un objectif. « J’étais souvent en finale ou en demi-finale mais je ne gagnais pas. Là, vu la défection d’un joueur, j’étais le mieux classé », confie le Rémois, passé tout près de l’élimination en quarts de finale. « J’ai été mené 5-1 à la belle… »
Sans s’affoler, le droitier a refait son retard pour boucler l’affaire 4 sets à 2 en finale. « Cela me remet dedans, confie l’Ortétiste. Cela confirme que je n’ai pas perdu mon niveau. »
La phrase traduit le doute. En première phase, son bilan a été contrasté. Les perfs lui ont permis de gagner une vingtaine de places dans la hiérarchie française mais « j’étais à moins de 50 % de matches gagnés. Cela ne m’était jamais arrivé en douze ans de carrière. » Autant que cela, les huit parties perdues en ayant à négocier des balles de matches ont trotté dans sa tête. Surtout que certaines défaites ont sans doute accéléré la descente de l’ORTT en N3 par équipes.
« Même quand ça n’allait pas, je n’ai jamais cessé de m’entraîner. L’acharnement a payé. J’ai juste fait un break de trois semaines et c’est reparti. Pour de bon j’espère car je ne suis pas content de mon début de saison. Je m’en veux. »
Ph.L.
Après Guillaume Gallois au tour précédent, l’Olympique rémois était encore à l’honneur dimanche, sur les « Indivs » N2.
A Besançon, Eddy Lisima (n° 425) a remporté le tableau Elite en dominant en finale le champion de Moselle 2010 Quentin Heim (n° 519, Spicheren). Il retrouvera la N1 déjà fréquentée la saison passée. Quand il portait les couleurs de Sedan…
L’acharnement a payé
De retour à l’ORTT cette saison, Lisima avait fait de cette remontée un objectif. « J’étais souvent en finale ou en demi-finale mais je ne gagnais pas. Là, vu la défection d’un joueur, j’étais le mieux classé », confie le Rémois, passé tout près de l’élimination en quarts de finale. « J’ai été mené 5-1 à la belle… »
Sans s’affoler, le droitier a refait son retard pour boucler l’affaire 4 sets à 2 en finale. « Cela me remet dedans, confie l’Ortétiste. Cela confirme que je n’ai pas perdu mon niveau. »
La phrase traduit le doute. En première phase, son bilan a été contrasté. Les perfs lui ont permis de gagner une vingtaine de places dans la hiérarchie française mais « j’étais à moins de 50 % de matches gagnés. Cela ne m’était jamais arrivé en douze ans de carrière. » Autant que cela, les huit parties perdues en ayant à négocier des balles de matches ont trotté dans sa tête. Surtout que certaines défaites ont sans doute accéléré la descente de l’ORTT en N3 par équipes.
« Même quand ça n’allait pas, je n’ai jamais cessé de m’entraîner. L’acharnement a payé. J’ai juste fait un break de trois semaines et c’est reparti. Pour de bon j’espère car je ne suis pas content de mon début de saison. Je m’en veux. »
Ph.L.



