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Pour l’instant, l’Olympique Rémois est au championnat ce que la lettre est à la Poste. Ça passe tranquille.
Hier, Miramas a essayé mais il a donné un sentiment d’impuissance. Sans Madeleine Melcher (n° 107) mais avec la modeste Leïla Boucetta (n° 156), l’ASM n’était pas en mesure de rivaliser.
Deux tests à venir
Seul club à trois victoires en trois matches, l’ORTT est-il déjà le favori de la poule ? Il est tôt pour le claironner mais les deux prochains matches en diront plus sur son potentiel.
Si elles sortent sans casse de leur voyage à Serris (3 novembre), accroché 3-3 hier à Echirolles, et de la venue de Metz (17 novembre), les Olympiennes seront difficiles à déloger.
Hier, elles ont démontré que les équipes moyennement armées ont peu de chances de les enquiquiner.
Même stressée et têtue dans son plan de jeu, Tong Hao (n° 17) avait empoché le premier point en prenant le meilleur sur sa compatriote, Yuan Cao. « Elle est restée dans la diagonale de revers. Elle a galéré », confiait Cyril Mayeux.
Le coach avait connu des frayeurs sur ce premier simple mais le deuxième fut réglé en trois manches par Viktoria Lucenkova (n° 65). Offensive, la Slovaque a réduit Boucetta au silence comme, plus impressionnant, elle le fit aussi aux dépens de Cao.
Par son agressivité et ses initiatives permanentes, elle n’a pas laissé la Chinoise mettre son jeu en place.
Ce troisième point porta le coup de grâce. C’était un match charnière. Il était devenu le tournant après la défaite de Cécile Ozer (n° 52) sur Katalina Gatinska (n° 44). En manque de confiance, la Belge n’a jamais trouvé la clé, terminant même, et c’est rare chez elle, par baisser les bras.
Lucenkova remit donc les Rouge et Noir dans le sens de la marche. C’était avant la conclusion par Hao, plus facile contre Gatinska que ne le laisse penser le score étriqué.
Philippe LAUNAY
Pour l’instant, l’Olympique Rémois est au championnat ce que la lettre est à la Poste. Ça passe tranquille.
Hier, Miramas a essayé mais il a donné un sentiment d’impuissance. Sans Madeleine Melcher (n° 107) mais avec la modeste Leïla Boucetta (n° 156), l’ASM n’était pas en mesure de rivaliser.
Deux tests à venir
Seul club à trois victoires en trois matches, l’ORTT est-il déjà le favori de la poule ? Il est tôt pour le claironner mais les deux prochains matches en diront plus sur son potentiel.
Si elles sortent sans casse de leur voyage à Serris (3 novembre), accroché 3-3 hier à Echirolles, et de la venue de Metz (17 novembre), les Olympiennes seront difficiles à déloger.
Hier, elles ont démontré que les équipes moyennement armées ont peu de chances de les enquiquiner.
Même stressée et têtue dans son plan de jeu, Tong Hao (n° 17) avait empoché le premier point en prenant le meilleur sur sa compatriote, Yuan Cao. « Elle est restée dans la diagonale de revers. Elle a galéré », confiait Cyril Mayeux.
Le coach avait connu des frayeurs sur ce premier simple mais le deuxième fut réglé en trois manches par Viktoria Lucenkova (n° 65). Offensive, la Slovaque a réduit Boucetta au silence comme, plus impressionnant, elle le fit aussi aux dépens de Cao.
Par son agressivité et ses initiatives permanentes, elle n’a pas laissé la Chinoise mettre son jeu en place.
Ce troisième point porta le coup de grâce. C’était un match charnière. Il était devenu le tournant après la défaite de Cécile Ozer (n° 52) sur Katalina Gatinska (n° 44). En manque de confiance, la Belge n’a jamais trouvé la clé, terminant même, et c’est rare chez elle, par baisser les bras.
Lucenkova remit donc les Rouge et Noir dans le sens de la marche. C’était avant la conclusion par Hao, plus facile contre Gatinska que ne le laisse penser le score étriqué.
Philippe LAUNAY




