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La remontée de l’Olympique rémois en Nationale 2 est dans l’ordre des choses. Elle est une bonne nouvelle pour le club mais dans des proportions qu’on ne soupçonne pas. L’ORTT avait besoin de restaurer son palmarès et de redorer son blason après une annus horribilis.
« On a connu un passage négatif, un creux de la vague. Il ne faut pas le nier, avoue Eric Coelho, le président. « Cette remontée prouve que le club n’est pas mort. » Il avait souffert, en termes d’exposition, de l’arrêt de la ProB féminine. Y rester faisait peser un risque majeur sur la santé financière du club.
« La mobilisation de tous »
Effet domino ou pas, dans la foulée de cet arrêt, l’ORTT a connu une première phase cauchemardesque : descente en N2 féminine d’une équipe décapitée, en N3 des garçons et en R1 d’une Prénationale victime autant de son mauvais choix de composition sur un match que de circonstances ubuesques. On a connu mieux pour fêter Noël. « Mais on a résisté au temps mauvais et nos ambitions sont toujours là », continue le président qui veut impulser une nouvelle dynamique.
Pour cela, autour de Jacques Ozer, le staff technique sera corrigé et l’équipe directionnelle méritera d’être étoffée. « Il y a un noyau compétent mais c’est fragile en nombre. Etoffer cette équipe de direction avec la création de commissions est un challenge », note encore Eric Coelho, accaparé par le maintien d’un staff technique large.
Le président ouvrira alors d’autres fronts. « Il n’y a pas de tabou. L’ORTT souffre d’un déficit d’image. Les bases pour redémarrer sont saines. Les comptes sont rétablis. Les infrastructures existent. On a besoin de la mobilisation de tous pour créer une âme dans ce club », assure un boss prêt à bouger certaines lignes. « L’ORTT, ce sont des nouvelles personnes qui ont l’amour du tennis de table, qui dégagent une vraie solidarité autour de la discipline. On est prêt à s’associer pour le bien de ce sport ».
Preuve de cette ouverture d’esprit, le club délocalisera ses matches de championnats par équipes N2 féminine et N3 masculine du 2 avril à René-Tys.
Et, le 30 avril, l’ORTT, affilié à la FF handisports depuis janvier, proposera avec le comité Marne, une exhibition opposant Claire Marie à Maxime Thomas, tous les deux champions du monde en novembre dernier.
Ph.L.
La remontée de l’Olympique rémois en Nationale 2 est dans l’ordre des choses. Elle est une bonne nouvelle pour le club mais dans des proportions qu’on ne soupçonne pas. L’ORTT avait besoin de restaurer son palmarès et de redorer son blason après une annus horribilis.
« On a connu un passage négatif, un creux de la vague. Il ne faut pas le nier, avoue Eric Coelho, le président. « Cette remontée prouve que le club n’est pas mort. » Il avait souffert, en termes d’exposition, de l’arrêt de la ProB féminine. Y rester faisait peser un risque majeur sur la santé financière du club.
« La mobilisation de tous »
Effet domino ou pas, dans la foulée de cet arrêt, l’ORTT a connu une première phase cauchemardesque : descente en N2 féminine d’une équipe décapitée, en N3 des garçons et en R1 d’une Prénationale victime autant de son mauvais choix de composition sur un match que de circonstances ubuesques. On a connu mieux pour fêter Noël. « Mais on a résisté au temps mauvais et nos ambitions sont toujours là », continue le président qui veut impulser une nouvelle dynamique.
Pour cela, autour de Jacques Ozer, le staff technique sera corrigé et l’équipe directionnelle méritera d’être étoffée. « Il y a un noyau compétent mais c’est fragile en nombre. Etoffer cette équipe de direction avec la création de commissions est un challenge », note encore Eric Coelho, accaparé par le maintien d’un staff technique large.
Le président ouvrira alors d’autres fronts. « Il n’y a pas de tabou. L’ORTT souffre d’un déficit d’image. Les bases pour redémarrer sont saines. Les comptes sont rétablis. Les infrastructures existent. On a besoin de la mobilisation de tous pour créer une âme dans ce club », assure un boss prêt à bouger certaines lignes. « L’ORTT, ce sont des nouvelles personnes qui ont l’amour du tennis de table, qui dégagent une vraie solidarité autour de la discipline. On est prêt à s’associer pour le bien de ce sport ».
Preuve de cette ouverture d’esprit, le club délocalisera ses matches de championnats par équipes N2 féminine et N3 masculine du 2 avril à René-Tys.
Et, le 30 avril, l’ORTT, affilié à la FF handisports depuis janvier, proposera avec le comité Marne, une exhibition opposant Claire Marie à Maxime Thomas, tous les deux champions du monde en novembre dernier.
Ph.L.


