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Cela valait une grosse cote en début de saison. Rémois et Châlonnais se disputeront demain la montée en Nationale 3. METZ caracole en tête de la Prénationale et les Lorrains se fichent pas mal de ceux qui l’accompagneront à l’étage du dessus.
Ce débat agite la Marne puisque le deuxième ticket est convoité par l’Olympique rémois (3) et le promu châlonnais. Les deux vont en découdre demain à Géo-André (17 heures).
Entre Reims hyper-homogène et Châlons qui possède un leader fort et des jeunes qui poussent derrière, personne ne s’attendait à être dans cette position. L’appétit est venu au fil des matches.
Le vainqueur, sauf catastrophe, aura donc sa place dans l’ascenseur alors que le second devra espérer un repêchage au titre du meilleur 3e. Etival-Clairefontaine, qui va à Metz et reçoit l’ORTT, est aussi dans cette course.
Voilà le décor planté. Reste à écrire le scénario avec douze personnages, six dans chaque camp.
Deux tiendront toutefois le haut de l’affiche. Car ce derby entre Ortétistes et Ascéistes est aussi une histoire de famille chez les Carquin. « Dans les têtes »
Jérémy le Rémois rêve de défier Jean-Michel le Châlonnais. Le fils contre le père, c’est un match dans le match. Carquin junior et senior ont déjà eu l’occasion d’en découdre. C’était la saison passée quand Jérémy était encore à Taissy et Jean-Michel déjà à Châlons. « Il m’avait battu les deux fois et assez facilement, confie le fiston. Mais, depuis, j’ai retrouvé la détermination. J’ai vraiment envie de le battre quand il est encore à son top niveau. »
Le petit a les arguments pour enquiquiner le papa. « Son jeu de contre peut m’ennuyer, sait le paternel. Il a une bonne claquette de revers, un bon contre top de coup droit. »
Comme ils se sont entraînés ensemble lundi, un dernier coup d’œil espion a pu être donné. Etait-il nécessaire ? Pas sûr car les deux équipes se connaissent par cœur. Cela rajoute à la dramatique de la soirée.
« Quand on se connaît à ce point, les classements ne veulent plus rien dire. Cela va se jouer dans les têtes. Le plus fort mentalement ira en N3 », promet Carquin père.
Philippe LAUNAY
Cela valait une grosse cote en début de saison. Rémois et Châlonnais se disputeront demain la montée en Nationale 3. METZ caracole en tête de la Prénationale et les Lorrains se fichent pas mal de ceux qui l’accompagneront à l’étage du dessus.
Ce débat agite la Marne puisque le deuxième ticket est convoité par l’Olympique rémois (3) et le promu châlonnais. Les deux vont en découdre demain à Géo-André (17 heures).
Entre Reims hyper-homogène et Châlons qui possède un leader fort et des jeunes qui poussent derrière, personne ne s’attendait à être dans cette position. L’appétit est venu au fil des matches.
Le vainqueur, sauf catastrophe, aura donc sa place dans l’ascenseur alors que le second devra espérer un repêchage au titre du meilleur 3e. Etival-Clairefontaine, qui va à Metz et reçoit l’ORTT, est aussi dans cette course.
Voilà le décor planté. Reste à écrire le scénario avec douze personnages, six dans chaque camp.
Deux tiendront toutefois le haut de l’affiche. Car ce derby entre Ortétistes et Ascéistes est aussi une histoire de famille chez les Carquin. « Dans les têtes »
Jérémy le Rémois rêve de défier Jean-Michel le Châlonnais. Le fils contre le père, c’est un match dans le match. Carquin junior et senior ont déjà eu l’occasion d’en découdre. C’était la saison passée quand Jérémy était encore à Taissy et Jean-Michel déjà à Châlons. « Il m’avait battu les deux fois et assez facilement, confie le fiston. Mais, depuis, j’ai retrouvé la détermination. J’ai vraiment envie de le battre quand il est encore à son top niveau. »
Le petit a les arguments pour enquiquiner le papa. « Son jeu de contre peut m’ennuyer, sait le paternel. Il a une bonne claquette de revers, un bon contre top de coup droit. »
Comme ils se sont entraînés ensemble lundi, un dernier coup d’œil espion a pu être donné. Etait-il nécessaire ? Pas sûr car les deux équipes se connaissent par cœur. Cela rajoute à la dramatique de la soirée.
« Quand on se connaît à ce point, les classements ne veulent plus rien dire. Cela va se jouer dans les têtes. Le plus fort mentalement ira en N3 », promet Carquin père.
Philippe LAUNAY


