Vous êtes ici : Accueil >> Communication et Multimédia >> Revue de presse
Au terme de cette première phase, sauf repêchage, deux clubs descendront en Prénationale et, à trois journées de la fin, il semble que le CMATT aura beaucoup de mal à éviter cette fâcheuse issue.
En effet, le dernier déplacement des Carolos, samedi à Châlons-en-Champagne, n’a pas permis aux Ardennais de renouer avec un début de confiance.
Face à des garçons qu’ils connaissent par cœur, les pongistes 08, privés de Badré, Petit et Johanne Leclercq, ont subi un lourd revers. Dès l’entame, François Leclercq, pourtant numéroté 689, subissait la loi de Vincent Pérignon (n° 749), ne parvenant pas à impulser une dynamique qui aurait « boosté » ses coéquipiers. Ainsi, pour Valette, Schneider, Stoupy, Conrard et Lassaux, systématiquement opposés à des joueurs mieux classés, les perspectives s’annonçaient peu enthousiasmantes.
Schneider évite l’affront
Rémy Stoupy s’inclinait contre Benjamin Malingre et, dans la foulée, Matthieu Valette cédait face à Louis Audoin. La brèche était béante (3-0) et, comme souvent dans ce genre de soirée cauchemardesque, les rencontres se succédaient avec, pour les Carolos, le sentiment que tout penchait en faveur des locaux.
A 8-0 en faveur de Châlons, François Leclercq espérait repousser l’échéance de quelques minutes supplémentaires, mais son ancien coéquipier et toujours ami, Alan Garrec, ne l’entendait pas de cette oreille. Il se montrait sans pitié pour son club formateur. Il revenait alors au jeune Daniel Schneider d’éviter l’affront en disposant de Louis Audoin.
Néanmoins, avec ce sévère 11-1, l’avenir du CMATT en Nationale 3 apparaît comme soumis à une fin de phase miraculeuse. Plus probablement, le club carolomacérien devra certainement, une fois de plus, redémarrer à l’échelon inférieur en janvier et oublier son rêve d’évoluer à un niveau digne de son magnifique écrin sur les hauteurs du Plateau de Berthaucourt.
Au terme de cette première phase, sauf repêchage, deux clubs descendront en Prénationale et, à trois journées de la fin, il semble que le CMATT aura beaucoup de mal à éviter cette fâcheuse issue.
En effet, le dernier déplacement des Carolos, samedi à Châlons-en-Champagne, n’a pas permis aux Ardennais de renouer avec un début de confiance.
Face à des garçons qu’ils connaissent par cœur, les pongistes 08, privés de Badré, Petit et Johanne Leclercq, ont subi un lourd revers. Dès l’entame, François Leclercq, pourtant numéroté 689, subissait la loi de Vincent Pérignon (n° 749), ne parvenant pas à impulser une dynamique qui aurait « boosté » ses coéquipiers. Ainsi, pour Valette, Schneider, Stoupy, Conrard et Lassaux, systématiquement opposés à des joueurs mieux classés, les perspectives s’annonçaient peu enthousiasmantes.
Schneider évite l’affront
Rémy Stoupy s’inclinait contre Benjamin Malingre et, dans la foulée, Matthieu Valette cédait face à Louis Audoin. La brèche était béante (3-0) et, comme souvent dans ce genre de soirée cauchemardesque, les rencontres se succédaient avec, pour les Carolos, le sentiment que tout penchait en faveur des locaux.
A 8-0 en faveur de Châlons, François Leclercq espérait repousser l’échéance de quelques minutes supplémentaires, mais son ancien coéquipier et toujours ami, Alan Garrec, ne l’entendait pas de cette oreille. Il se montrait sans pitié pour son club formateur. Il revenait alors au jeune Daniel Schneider d’éviter l’affront en disposant de Louis Audoin.
Néanmoins, avec ce sévère 11-1, l’avenir du CMATT en Nationale 3 apparaît comme soumis à une fin de phase miraculeuse. Plus probablement, le club carolomacérien devra certainement, une fois de plus, redémarrer à l’échelon inférieur en janvier et oublier son rêve d’évoluer à un niveau digne de son magnifique écrin sur les hauteurs du Plateau de Berthaucourt.



