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Les saisons se suivent et ne se ressemblent plus pour l’ORTT. Habitué depuis 2006 à jouer les premiers rôles en Pro B féminine (voire à côtoyer la Pro A), l’Olympique rémois est entré depuis le printemps dernier dans une zone de plus fortes turbulences.
Par choix, les Rémoises ont quitté le championnat pro pour retrouver la N1. Mais, même là, le niveau est relevé.
Avec son effectif allégé par les départs d’Ozer, Kolarova, Hao ou Coulibaly, l’ORTT souffre et n’est pas à l’abri de se retrouver en N2 en janvier.
Capucine Alnot (n° 239) veut croire que cette issue n’est pas inéluctable. Cela passe par un succès demain contre la VGA Saint-Maur (17 heures, Géo-André).
Capucine, comment appréhendez-vous ce troisième match de la saison ?
« Comme nous avons pris deux fessées sur les deux premières journées, on doit gagner celui-là. Ce match est devenu très important surtout que la N1 va passer de trois à deux poules en janvier. Cela veut dire que seules les trois premières équipes de chacun des trois groupes sont sûres de se maintenir. On est mal parties mais on va se battre. »
Comment vivez-vous ces temps difficiles ?
« C’est évidemment difficile à gérer mais on s’y attendait car la N1 est de plus en plus relevée. Les filles ne sont plus intéressées par la Pro B, même les fortes. Elles préfèrent la N1. J’ai connu (en 2006) l’ORTT vice-champion de France avec deux filles classées et deux 25. C’est impensable aujourd’hui. Avec Viktoria (Lucenkova, n° 76) et Cindy (Indeherberg, n° 136), nous avons trois numérotées et nous ne sommes sûres de rien. La saison aurait été plus simple sans le départ de Romy Borbouse. Il n’était pas programmé et nous fait mal. Lucie (Carré, 11) est montée dans l’équipe pour compenser mais ce n’est pas simple pour elle malgré son courage. »
Individuellement, qu’attendez-vous de cette phase ?
« Je vais me battre comme les autres pour essayer de sauver l’équipe. Mais, je ne vais pas me mettre la pression. Mentalement, en 2009-2010, j’ai mal vécu les choses et j’ai rétrogradé de n° 155 à n° 239. Il faut stopper la spirale même si ce n’est pas facile de concilier mes études en 2e année d’école d’ingénieur avec le sport (*). »
Recueilli par Ph.L.
(*) « Capu » n’a que 23 ans mais possède déjà une licence Staps, un DUT en mesures chimiques et étudie à l’école de Mines de Nancy depuis la rentrée 2009.
Les saisons se suivent et ne se ressemblent plus pour l’ORTT. Habitué depuis 2006 à jouer les premiers rôles en Pro B féminine (voire à côtoyer la Pro A), l’Olympique rémois est entré depuis le printemps dernier dans une zone de plus fortes turbulences.
Par choix, les Rémoises ont quitté le championnat pro pour retrouver la N1. Mais, même là, le niveau est relevé.
Avec son effectif allégé par les départs d’Ozer, Kolarova, Hao ou Coulibaly, l’ORTT souffre et n’est pas à l’abri de se retrouver en N2 en janvier.
Capucine Alnot (n° 239) veut croire que cette issue n’est pas inéluctable. Cela passe par un succès demain contre la VGA Saint-Maur (17 heures, Géo-André).
Capucine, comment appréhendez-vous ce troisième match de la saison ?
« Comme nous avons pris deux fessées sur les deux premières journées, on doit gagner celui-là. Ce match est devenu très important surtout que la N1 va passer de trois à deux poules en janvier. Cela veut dire que seules les trois premières équipes de chacun des trois groupes sont sûres de se maintenir. On est mal parties mais on va se battre. »
Comment vivez-vous ces temps difficiles ?
« C’est évidemment difficile à gérer mais on s’y attendait car la N1 est de plus en plus relevée. Les filles ne sont plus intéressées par la Pro B, même les fortes. Elles préfèrent la N1. J’ai connu (en 2006) l’ORTT vice-champion de France avec deux filles classées et deux 25. C’est impensable aujourd’hui. Avec Viktoria (Lucenkova, n° 76) et Cindy (Indeherberg, n° 136), nous avons trois numérotées et nous ne sommes sûres de rien. La saison aurait été plus simple sans le départ de Romy Borbouse. Il n’était pas programmé et nous fait mal. Lucie (Carré, 11) est montée dans l’équipe pour compenser mais ce n’est pas simple pour elle malgré son courage. »
Individuellement, qu’attendez-vous de cette phase ?
« Je vais me battre comme les autres pour essayer de sauver l’équipe. Mais, je ne vais pas me mettre la pression. Mentalement, en 2009-2010, j’ai mal vécu les choses et j’ai rétrogradé de n° 155 à n° 239. Il faut stopper la spirale même si ce n’est pas facile de concilier mes études en 2e année d’école d’ingénieur avec le sport (*). »
Recueilli par Ph.L.
(*) « Capu » n’a que 23 ans mais possède déjà une licence Staps, un DUT en mesures chimiques et étudie à l’école de Mines de Nancy depuis la rentrée 2009.



