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Personne ne l’avait vraiment cru perdu pour la discipline mais, un temps, le doute fut permis.
Ecœuré par le ping après une année au pôle Espoirs de Nancy, Vincent Pérignon a pris son temps pour revenir. Une éclipse de plusieurs saisons pour revenir propre comme un sou neuf. Et attention, ça déménage…
En ce week-end consacré aux épreuves individuelles, le Châlonnais effectue son retour en Nationale 2.
Vincent, on vous présentait il y a quatre ou cinq ans comme l’espoir de la région. Et puis plus rien… Que s’est-il passé ?
« Il y a eu plusieurs choses. Je n’ai sans doute pas su gérer l’attente qu’il y avait autour de moi. Comme j’avais des résultats, j’ai été admis au pôle Espoirs de Nancy. Là-bas, c’était tennis de table à haute dose et j’ai saturé. Je n’avais plus de plaisir. »
Le fait d’être dans une structure vous a-t-il aussi perturbé ?
« C’est possible. J’ai été coupé de l’ASC Châlons, mon club formateur avec son ambiance familiale. Mais, vraiment, taper dans la balle était devenu une corvée. »
Qu’avez-vous fait alors ?
« J’ai ralenti le rythme. Je me suis mis au vélo en même temps que je jouais. Puis je n’ai fait que du vélo à la Pédale Châlonnaise. Je n’ai pas gagné de course mais j’ai fait quelques places. Ensuite, j’ai joué au tennis à l’Asca Châlons. Tout ça pour revenir au ping. D’abord comme ça, en loisirs pendant un an, puis j’ai vu que j’éprouvais du plaisir alors… »
Quels sont vos objectifs cette saison ? Vous êtes-vous fixé un classement à atteindre ?
« J’ai été classé 17 en début de saison et j’ai déjà les points pour être 19 mais je n’ai pas d’objectif précis. Lorsque j’étais en maths sup à Reims, je n’avais pas le temps de m’entraîner. Cette année, je suis en DUT génie industriel et maintenance à Châlons. C’est plus proche. J’ai plus de temps pour jouer. »
Qu’attendez-vous du championnat par équipe et du critérium fédéral ?
« Aux Indiv, en N2, ce sera beaucoup plus relevé que l’échelon régional. On verra bien… En R1 par équipe, on reste sur un 10-10 contre l’ORTT mais, au set-average, on a un avantage. On a deux manches d’avance. Si on bat Gueux-Tinqueux, on est sûr de monter en Prénationale. Notre équipe 1 montera en N3 mais rester avec la 2 ne me pose pas de problème. »
Propos recueillis par Philippe LAUNAY
Personne ne l’avait vraiment cru perdu pour la discipline mais, un temps, le doute fut permis.
Ecœuré par le ping après une année au pôle Espoirs de Nancy, Vincent Pérignon a pris son temps pour revenir. Une éclipse de plusieurs saisons pour revenir propre comme un sou neuf. Et attention, ça déménage…
En ce week-end consacré aux épreuves individuelles, le Châlonnais effectue son retour en Nationale 2.
Vincent, on vous présentait il y a quatre ou cinq ans comme l’espoir de la région. Et puis plus rien… Que s’est-il passé ?
« Il y a eu plusieurs choses. Je n’ai sans doute pas su gérer l’attente qu’il y avait autour de moi. Comme j’avais des résultats, j’ai été admis au pôle Espoirs de Nancy. Là-bas, c’était tennis de table à haute dose et j’ai saturé. Je n’avais plus de plaisir. »
Le fait d’être dans une structure vous a-t-il aussi perturbé ?
« C’est possible. J’ai été coupé de l’ASC Châlons, mon club formateur avec son ambiance familiale. Mais, vraiment, taper dans la balle était devenu une corvée. »
Qu’avez-vous fait alors ?
« J’ai ralenti le rythme. Je me suis mis au vélo en même temps que je jouais. Puis je n’ai fait que du vélo à la Pédale Châlonnaise. Je n’ai pas gagné de course mais j’ai fait quelques places. Ensuite, j’ai joué au tennis à l’Asca Châlons. Tout ça pour revenir au ping. D’abord comme ça, en loisirs pendant un an, puis j’ai vu que j’éprouvais du plaisir alors… »
Quels sont vos objectifs cette saison ? Vous êtes-vous fixé un classement à atteindre ?
« J’ai été classé 17 en début de saison et j’ai déjà les points pour être 19 mais je n’ai pas d’objectif précis. Lorsque j’étais en maths sup à Reims, je n’avais pas le temps de m’entraîner. Cette année, je suis en DUT génie industriel et maintenance à Châlons. C’est plus proche. J’ai plus de temps pour jouer. »
Qu’attendez-vous du championnat par équipe et du critérium fédéral ?
« Aux Indiv, en N2, ce sera beaucoup plus relevé que l’échelon régional. On verra bien… En R1 par équipe, on reste sur un 10-10 contre l’ORTT mais, au set-average, on a un avantage. On a deux manches d’avance. Si on bat Gueux-Tinqueux, on est sûr de monter en Prénationale. Notre équipe 1 montera en N3 mais rester avec la 2 ne me pose pas de problème. »
Propos recueillis par Philippe LAUNAY


