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Les clubs de la Marne attendaient autre chose pour Noël. La publication des poules pour la seconde phase du championnat par équipes a été tout sauf un cadeau. D’ordinaire, les compositions de ces groupes de huit équipes ont un caractère géographique. Cette fois, il faudra mettre franchement le cap au Sud. Comme l’AS Taissy il y a quelques saisons, l’Olympique rémois et l’ASC Châlons verront la Méditerranée.
Les Olympiens avaient déjà été à Antibes il y a deux saisons. Ils y retourneront. « On était allé en voiture avec départ le vendredi à 16 heures et retour le dimanche à 18 heures », se souvient Cyril Mayeux. Cette fois, l’option aérienne et low-cost tient la corde.
5.000 km aller/retour
En prime, il faudra aux Rouge et Noir se rendre aussi à Annecy et Istres. Que des destinations lointaines et pas assez proches entre elles pour placer deux rencontres dans le même week-end. Histoire de faire des économies car ces déplacements sont coûteux et la FFTT néglige cet aspect. « On s’attendait à faire quatre déplacements cette fois puisque nous n’en avons fait que trois en première phase », poursuit le capitaine rémois. « Mais, là, on touche le gros lot… »
Et pas question de poser une réclamation même si Reims est promis à environ 5.000 km aller/retour sur cette phase. Primo, par le passé, la FFTT a montré qu’elle ne cédait pas ou peu aux revendications. Il y a des jurisprudences et toutes vont dans le même sens. Secundo, « on est pénalisé financièrement mais on a l’impression de tomber dans une poule jouable », assure Cyril Mayeux qui sait l’effort que devra consentir son club. En N2, les filles devront aller à Nice et à Lyon mais éviteront le déplacement au Pays Rochois, près de Thonon-les-Bains. Et les frais ne seront plus les mêmes pour l’équipe masculine (2), promue en N3…
A l’ASC Châlons aussi, les calculs ont été faits. Voir Monaco dans une poule avec Amiens et Lille quand on vous impose d’aller à Toulon, l’envie aurait été grande de solliciter une faveur mais « on subit les choses », confie Jean-Marc Hautier. « On n’a pas vraiment le choix et nos billets sont déjà pris. » Histoire d’avoir un tarif préférentiel mais le coût est estimé à 1 500 euros quand même. A ce prix-là, il ne faudrait pas rester en rade… Surtout que la poule est a priori abordable. Il y a moyen de jouer les tout premiers rôles.
Ph.L.
Les clubs de la Marne attendaient autre chose pour Noël. La publication des poules pour la seconde phase du championnat par équipes a été tout sauf un cadeau. D’ordinaire, les compositions de ces groupes de huit équipes ont un caractère géographique. Cette fois, il faudra mettre franchement le cap au Sud. Comme l’AS Taissy il y a quelques saisons, l’Olympique rémois et l’ASC Châlons verront la Méditerranée.
Les Olympiens avaient déjà été à Antibes il y a deux saisons. Ils y retourneront. « On était allé en voiture avec départ le vendredi à 16 heures et retour le dimanche à 18 heures », se souvient Cyril Mayeux. Cette fois, l’option aérienne et low-cost tient la corde.
5.000 km aller/retour
En prime, il faudra aux Rouge et Noir se rendre aussi à Annecy et Istres. Que des destinations lointaines et pas assez proches entre elles pour placer deux rencontres dans le même week-end. Histoire de faire des économies car ces déplacements sont coûteux et la FFTT néglige cet aspect. « On s’attendait à faire quatre déplacements cette fois puisque nous n’en avons fait que trois en première phase », poursuit le capitaine rémois. « Mais, là, on touche le gros lot… »
Et pas question de poser une réclamation même si Reims est promis à environ 5.000 km aller/retour sur cette phase. Primo, par le passé, la FFTT a montré qu’elle ne cédait pas ou peu aux revendications. Il y a des jurisprudences et toutes vont dans le même sens. Secundo, « on est pénalisé financièrement mais on a l’impression de tomber dans une poule jouable », assure Cyril Mayeux qui sait l’effort que devra consentir son club. En N2, les filles devront aller à Nice et à Lyon mais éviteront le déplacement au Pays Rochois, près de Thonon-les-Bains. Et les frais ne seront plus les mêmes pour l’équipe masculine (2), promue en N3…
A l’ASC Châlons aussi, les calculs ont été faits. Voir Monaco dans une poule avec Amiens et Lille quand on vous impose d’aller à Toulon, l’envie aurait été grande de solliciter une faveur mais « on subit les choses », confie Jean-Marc Hautier. « On n’a pas vraiment le choix et nos billets sont déjà pris. » Histoire d’avoir un tarif préférentiel mais le coût est estimé à 1 500 euros quand même. A ce prix-là, il ne faudrait pas rester en rade… Surtout que la poule est a priori abordable. Il y a moyen de jouer les tout premiers rôles.
Ph.L.



